Quand le doute vous empare, quand la peine vous égare, plus aucun échappatoire, juste ce reflet dans le miroir. vous vous regardez et vous vous dites que vous avez tout loupé, tout raté, tout gaché, tout piétiné. Un bonheur certain, au sourire malin, un amour en plein, un désir soudain.
Quand votre tête se perd, quand votre coeur est à l'envers, plus aucun hiver, vous êtes couvert. vous vous regardez et vous vous dites que vos peurs vous envahissent, les sentiments vous hissent, lentement ils glissent, aussi corsés que l'épice. Des peurs, des mots dévastateur, des scènes rempli d'horreur, votres coeur pleure.
Quand un choix s'impose, mais que vous n'osez cette nouvelle prose, que l'envie se suppose, au rythme inscensé des pauses. vous vous regardez et vous vous dites, que vous n'êtes pas fait pour être heureux, que tout tombe peu à peu, que le regard vous fait mal au yeux, que vous ne souhaitez que les cieux.
Une douleur qui viendra, doucement pas à pas, un nuage votre matelas, vous êtes juste là.
Quand votre tête se perd, quand votre coeur est à l'envers, plus aucun hiver, vous êtes couvert. vous vous regardez et vous vous dites que vos peurs vous envahissent, les sentiments vous hissent, lentement ils glissent, aussi corsés que l'épice. Des peurs, des mots dévastateur, des scènes rempli d'horreur, votres coeur pleure.
Quand un choix s'impose, mais que vous n'osez cette nouvelle prose, que l'envie se suppose, au rythme inscensé des pauses. vous vous regardez et vous vous dites, que vous n'êtes pas fait pour être heureux, que tout tombe peu à peu, que le regard vous fait mal au yeux, que vous ne souhaitez que les cieux.
Une douleur qui viendra, doucement pas à pas, un nuage votre matelas, vous êtes juste là.